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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 18:05

Il y a 3 ans, la garde d'honneur de la US NAVY a été invitée à la compétition nationale qui se déroulait en Norvège.  La Navy était en compétition avec d'autres unités de l'OTAN qui venaient de partout dans le monde.  Après avoir regardé cette vidéo, vous comprendrez pourquoi la Navy a gagné la première place.

Etant américaine et ayant moi-même vécu sur des bases américaines pendant près de dix ans, je peux vous dire que ces soldats s'entraînent 12-13 heures par jour pour en arriver à ce résultat. J'en profite d'ailleurs pour faire un petit coucou à la garde d'honneur des marines de Yuma Proving Ground en Arizona.  J'ai souvent eu la chance de les voir s'entraîner.  C'était magnifique. Ils sont notre fierté!

Allez donc jeter un coup d'oeil à la vidéo et admirez cet "art".  


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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:38

 



PHOENIX  — Rita Van Loenen n’aurait jamais pu imaginer qu’un voyage dans le taxi de Thomas Chappell aurait pu lui sauver la vie. En fait, elle avait certainement plus de chance d’être frappée par la foudre !

 

Thomas, qui avait pour habitude de conduire Rita à l’hôpital pour ses dialyses, l’a choquée le jour où il a décidé de lui offrir un rein.  Ce qui est encore plus surprenant est qu’après analyses, Thomas s’est avéré être un donneur parfait pour Rita.  Ils avaient le même groupe sanguin et étaient compatibles. D’après les médecins, la compatibilité est telle qu’ils auraient très bien pu être de la même famille. Pourtant, ils ne se connaissent absolument pas et n’ont aucun lien de parenté.

 

Après une première greffe avec le rein d’un cousin, qui malheureusement avait été rejetée, Rita attend avec impatience cette nouvelle greffe qui a toute les chances d’être un succès.

 

La morale de cette histoire est que « les anges gardiens » prennent parfois une apparence humaine pour nous venir en aide ! ;-) Donc traitons les autres comme on aimerait être traité…on ne sait jamais…on pourrait bien croiser un ange un de ces jours J

 

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:51

Article du site http://www.aerodrome-gruyere.ch/hommage/Brown-Stiegler.htm


Le second lieutenant Charles L. BROWN était pilote de B-17 au sein du 379ème Bomber Group / 527ème Squadron, basé à Kimbolton en Grande Bretagne.


Nous sommes le 20 Décembre 1943. De retour d'une mission à Bremen en Allemagne son B-17 "Ye Old Pub" (42-3167) était dans un sale état, touché par la flak et quelques chasseurs. Le compas était endommagé et, déboussolé, il s'enfonçait dans le territoire ennemi en pensant faire route vers Kimbolton.

Alors qu'il venait de survoler un aérodrome allemand, l'Oberleutenant Franz STIEGLER du 6./JG 27, reçu l'ordre de sauter dans son Bf109 et d'aller descendre la forteresse volante.


Quand il fut suffisamment proche du B-17, Franz n'en cru pas ses yeux. Selon ses propres mots, il n'avait "jamais vu un avion dans un si mauvais état". La section arrière était sévèrement touchée et le mitrailleur de queue était blessé, le nez de l'appareil était fracassé et l'appareil criblé d'impacts d'obus.



Oubliant un instant son ordre de mission, Franz se mit en patrouille au côté du B-17 et posa son regard sur Charlie. BROWN se démenait pour maintenir son piège en état de vol.


Comprenant qu'ils ne savaient plus où ils allaient, Franz agita les ailes pour faire signe à Charlie de virer à 180°. Il les escorta et les guida jusqu'au dessus de la mer du Nord en face de l'Angleterre. Puis, il salua Charlie BROWN et reprit le cap du continent.


Après s'être posé Franz raconta qu'il avait descendu l'avion au-dessus de la mer et ne dit jamais la vérité à quiconque. Quant à Charlie BROWN et au reste de son équipage, ils racontèrent toute l'histoire lors du débriething, mais ils reçurent l'ordre de ne pas en parler.


Plus de 40 ans après, Charlie chercha à retrouver le pilote de la Luftwaffe qui avait sauvé son équipage. Après des années de recherches, Franz fût retrouvé. Il n'avait jamais dit un mot de cette histoire, même lors des réunions d'après guerre.


Ils se sont rencontrés aux Etats-Unis lors d'une réunion du 379ème Bomber Group, avec à leurs côtés 25 personnes qui ne doivent leur vie qu'au simple fait que Franz n'a pas ouvert le feu ce jour là.



Charlie BROWN vivait à Seattle et Franz STIEGLER s'était installé à Vancouver après la guerre. Lors de leur rencontre, ils se rendirent compte qu'ils avaient vécu pendant 50 ans à moins de 300 Km l'un de l'autre.

Depuis leurs retrouvailles les deux protagonistes ont apporté de nombreux éclairsissements sur cette histoire.


Ce 20 Décembre 1943, alors que BROWN faisait cap vers son objectif, il fut sévèrement touché par la Flak.

"Soudain," se souvient-il, "le nez du B-17, fut pulvérisé par la Flak. Puis 3 des 4 moteurs furent endommagés. Le plan horizontal gauche et l'élévateur arrachés, 90% de la gouverne de direction ainsi que le haut du plan vertical détruits.

J'ai rapidement quitté la formation pour éviter d'endommager d'autres avions dans le cas où nous aurions explosé en vol.

Les allemands nous sont rapidement tombés dessus. 8 Chasseurs par devant et 7 de plus par derrière et nous n'étions pas en position de nous défendre.

Je me suis rapidement dirigé vers l'un d'entre eux. Je n'y croyais plus... L'avion s'était engagé dans un virage serré quand je perdis connaissance. Notre système d'oxygène était tombé en rade..."


Ensuite, le B-17 chuta de 8500 à 70 m avant qu'il ne reprenne conscience. Chose incroyable, "Ye Old Pub" s'était stabilisé et volait droit vers un aérodrome Allemand.


Au même moment, Franz STIEGLER qui s'était posé pour faire le plein de munitions, rep
éra l'avion de Charlie. Il sauta dans son Bf109 pour le prendre en chasse et ajouter un score à son palmarès

Il se rapprocha par l'arrière jusqu'à quelques mètres. Voilà comment STIEGLER décrit la rencontre:

"Le B-17 était comme une passoire. Il y avait du sang partout. Je pouvais voir l'équipage qui tentait de venir en aide aux blessés. Le mitrailleur de queue était couché sur sa mitrailleuse son sang ruisselant le long du canon. A travers le trou béant du fuselage, je pouvais voir des membres d'équipage tentant de sauver un camarade dont la jambe avait été emportée. Alors, je me dis, 'comment pourrais-je faire feu' ? - Ce serait comme tirer sur un homme en parachute...'
Quand j'étais en mission en Afrique du Nord, mon commandant disait: 'tu es un pilote de chasse. Si j'entends un jour que tu as tué quelqu'un en parachute, je te tuerai à mon tour...'"


Ensuite STIEGLER vola aile contre aile avec la passoire volante, suffisamment proche pour que les deux ennemis se voient distinctement. Puis il escorta la forteresse jusqu'au dessus de la mer du Nord. Et, à la grande surprise de BROWN, il le salua avant de dégager, lui laissant la possibilité de regagner un terrain Anglais.


Sur les 10 membres d'équipage, 4 furent blessés et 1 tué. BROWN avait une balle dans l'épaule droite, mais il fallut attendre 40 ans avant qu'il ne le sache. STIEGLER qui fut descendu 17 fois, eu la chance de faire partie des 1200 pilotes de chasse allemands sur 30000 à avoir survécu à la Guerre. Pendant le conflit, il valida 28 victoires. Originaire de Regensburg (Bavière), il habite maintenant au Canada.


Des années plus tard, lorsqu'on demanda à BROWN si il lui était arrivé quelque chose d'intéressant durant la guerre, il répondit: "Un fois, un pilote de la Luftwaffe m'a salué."


Avec l'aide d'Adolf Galland et de l'association des pilotes de chasse Allemands, BROWN réussi à retrouver STIEGLER des années plus tard. Avant ce fameux 20 Décembre, Franz avait déjà descendu deux B-17. Pour le troisième, il aurait obtenu la "Ritterkreuz des Eisernen Kreuzes", médaille des pilotes de chasse allemands. Si on avait découvert qu'il avait laissé filer le B-17, il aurait été traduit en cour martiale et exécuté.

Une bien belle histoire,

traduite de l'anglais et complétée par BigRed


Charles L. BROWN a écrit ses mémoires: "The 13 Minute Gap".

Equipage du "Ye Old Pub" le 20/12/1943

Brown, Charles L 2nd Lt Pilot
Luke, Spencer G 2nd Lt Co-Pilot
Sadok, Albert (NMI) 2nd Lt Navigator
Andrews, Robert M 2nd Lt Bombardier
Pechout, Richard A S/Sgt Radio Operator/Gunner
Coulombe, Bertrand O S/Sgt Top Turret Gunner
Blackford, Samuel W Sgt Ball Turret Gunner
Jennings, Lloyd H Sgt Right Waist Gunner
Yelesanke, Alex (NMI) Sgt Left Waist Gunner
Eckenrode, Hugh S S /Sgt Tail Gunner KIA

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 20:23
Il semble que l'article "la trêve de Noël" ouvre les portes vers beaucoup d'autres histoires formidables.  En voici une autre qui m'a été racontée aujourd'hui par mon frère , militaire de carrière dans l'armée belge et membre d'une association pour les vétérans de la seconde guerre mondiale.  Voici son récit:

Petite histoire que j'ai entendue il y a deux mois de la bouche même d'un témoin ...
 
Lors de la bataille des Ardennes, le petit village de Chaumont fut victime de la furie des combats alors que les forces US chassaient les Allemands pour ensuite être repoussées et re-prendre une dernière fois le village ... lors de combats, de nombreux villageois s'étaient abrités dans la cave d'une ferme ... dans une de ces fermes une quinzaine de villageois se protégaient et parmis eux un GI gravement blessé ... un infirmier, à ses côtés, tentaient de le sauver ... cette infirmier était ... Allemand ... 


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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 11:25
Suite à l'article que j'ai présenté sur ce blog : "la trêve de Noël", j'ai reçu un email d'une lectrice, Mady, dans lequel elle partageait une histoire qui m'a, tout simplement, touchée. Avec son autorisation, je vous la présente telle qu'elle me l'a racontée.  Un grand merci à Mady! 

Une petite histoire vécue par ma mère ici à Remouchamps ....Fin de la guerre, les allemands repartaient chez eux (nous avons été occupé 2x) donc ils avaient très faim ; ma mère donnait a manger à mon frère (pain et lait ).

Voyant ce jeune allemand mourant de faim ,elle a  partagé le pain et donné du lait à ce soldat ; au dire de ma mère ... jamais, jen'ai vu un salut militaire ainsi; en remerciement puis, cet homme s'est mis à genoux et il a pleuré, pleuré.... il avait un fils de l'âge de mon frère( 5ans ) qu'il ne connaissait presque pas !!!! et il était gêné de se présenter à lui!

Quelques années plus tard, ma mère ,a reçu une lettre de cet allemand pour la remercier de son geste et, que tout se passait très bien pour lui , et sa famille, invitant mes parents en Allemagne pour leurs faire connaître sa famille !!!!

J'étais née, les voyages chers . Puis la vie a continué .... tout passe mais ne s'oublie pas nécessairement .... elle a regretté de n'avoir pu aller en allemagne en tous les cas elle m' a souvent parlé de cet allemand . Elle avait su faire la différence entre l'occupant dur et arrogant et le soldat parti loin des siens .
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 20:22


Nous célébrons l'armistice aujourd'hui et en honneur aux vétérans de la première guerre mondiale, je vous présente leur histoire de noël...une histoire pas comme les autres: 

Nous sommes le 25 décembre, 1914. La première guerre mondiale fait rage depuis 5 mois. Les soldats allemands, britanniques et français en ont déjà marre de cette tuerie insensée. Ils désobéissent à leurs supérieurs et fraternisent avec “l’ennemi” ainsi que les deux tiers du front ouest (un crime punissable de mort en temps de guerre). Les troupes allemandes installent des arbres de noël dans les tranchées avec le signe “Joyeux Noël” .


"Vous pas tirer, nous pas tirer." Des milliers de troupes avancent dans les vastes terres rendues désertent de toute vie humaine et où ne se trouvent que des cadavres en décomposition.

Ils chantent des chants de Noël, échangent les photos de leurs familles restées chez eux dans leurs villages respectifs, partagent leurs rations, jouent au football, font même rôtir des cochons. Les soldats serrent dans leurs bras les hommes qu’ils avaient essayés de tuer quelques heures plus tôt.  Ils acceptent de se prévenir les uns les autres si les commandants devaient les obliger à ouvrir le feu et à viser loin. 
 


Un frisson est passé d’un haut commandement à l’autre. C’est vraiment chercher le désastre : Les soldats déclarant des liens fraternels les uns aux autres et refusant de se battre. Les généraux des deux côtés déclarent directement que cette paix spontanée est une trahison et passible de court martiale.

 

En mars 1915, le mouvement de fraternité est oublié et la tuerie reprend son cour. Le jour de l’armistice en 1918, on recense quinze millions de soldats morts.  


Peu de personnes ont entendu parler de la trêve de Noël. A la Noël en  1988, une histoire parue dans le Boston Globe parlait de cet évènement à la radio locale FM dans une chanson appelée "Noël dans les tranchées," qu’ils passèrent plusieurs fois. Il furent surpris de la réaction des gens qui écoutaient. La chanson était devenue l’enregistrement le plus demandé durant la période de fête à Boston et ce, sur plusieurs radios. 

 
"Encore plus surprenant que le nombre de demandes que je reçois, est la réaction des auditeurs qui ne l’avaient jamais entendue," dit le présentateur de la radio. "Ils me téléphonent touchés par cette chanson, parfois en larmes, me demandant, “Mais que viens-je d’entendre? "


Je pense savoir la raison pour laquelle les auditeurs sont en pleurs. La trêve de noel va à l’encontre de ce que l’on à tous appris sur les humains. Cela nous donne une idée du monde tel qu’on voudrait qu’il soit et ils se disent, "Cela s’est vraiment déjà passé." Cela nous rappelle les pensées que l’on essaie de garder cachées, loin des histoires présentées à la TV ou dans les journaux, qui veulent nous convaincre à quel point les humains sont insignifiants et méchants. C’est la même chose que d’entendre dire que nos voeux les plus profonds sont réels: le monde pourrait vraiment être différent.


Voici la chanson dont parle cet article: Vous pouvez aussi l'écouter ici: link

My name is Francis Toliver, I come from Liverpool.
Two years ago the war was waiting for me after school.
To Belgium and to Flanders, to Germany to here,
I fought for King and country I love dear.

'Twas Christmas in the trenches, where the frost so bitter hung.
The frozen fields of France were still, no Christmas song was sung.
Our families back in England were toasting us that day,
Their brave and glorious lads so far away.

I was lying with my messmate on the cold and rocky ground,
When across the lines of battle came a most peculiar sound.
Says I, "Now listen up, me boys!" each soldier strained to hear,
As one young German voice sang out so clear.

"He's singing bloody well, you know!" my partner says to me.
Soon, one by one, each German voice joined in harmony.
The cannons rested silent, the gas clouds rolled no more,
As Christmas brought us respite from the war.

As soon as they were finished and a reverent pause was spent,
"God Rest Ye Merry, Gentlemen" struck up some lads from Kent.
The next they sang was "Stille Nacht," "'Tis 'Silent Night,'" says I,
And in two tongues one song filled up that sky.

"There's someone coming towards us!" the front line sentry cried.
All sights were fixed on one lone figure trudging from their side.
His truce flag, like a Christmas star, shone on that plain so bright,
As he, bravely, strode unarmed into the night.

Soon one by one on either side walked into No Man's Land,
With neither gun nor bayonet we met there hand to hand.
We shared some secret brandy and wished each other well,
And in a flare lit soccer game we gave 'em hell.

We traded chocolates, cigarettes, and photographs from home.
These sons and fathers far away from families of their own.
Young Sanders played his squeezebox and they had a violin,
This curious and unlikely band of men.

Soon daylight stole upon us and France was France once more.
With sad farewells we each prepared to settle back to war.
But the question haunted every heart that lived that wondrous night:
"Whose family have I fixed within my sights?"

'Twas Christmas in the trenches where the frost, so bitter hung.
The frozen fields of France were warmed as songs of peace were sung.
For the walls they'd kept between us to exact the work of war,
Had been crumbled and were gone forevermore.

My name is Francis Toliver, in Liverpool I dwell,
Each Christmas come since World War I, I've learned its lessons well,
That the ones who call the shots won't be among the dead and lame,
And on each end of the rifle we're the same.


 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:55



Il y a beaucoup de héros durant cette période économique difficile. Beaucoup de gens travaillent pour des salaires minimums, juste pour subvenir aux besoins de leurs familles. Un de ces héros travaille de 14:00 à 22:00 dans un département de photos chez Walgreen, dans l'ouest de la Virginie. Ce héros improbable s'appelle Ed Pierce et il en est fier.


Ed Pierce, âgé de 54 ans , est un ancien courtier en bourse.Il était aussi propriétaire d'un centre de formation en informatique dans l'ouest de la virginie. Il a vendu son entreprise pour se rapprocher de sa fille et a ensuite acheté deux maisons dans le but de vivre des revenus des loyers.

Lorsque la récession s'est installée, ses locataires ont perdu leurs emplois et ne pouvaient plus payer leurs loyers. Au lieu de les jeter à la porte, Ed s'est fait engager à Walgreen pour avoir un revenu qui lui permettrait de vivre, et permettrait aux locataires de rester dans ses maisons. Une des deux familles a deux enfants, l'autre, un bébé. En tant que propriétaire, aux USA, un propriétaire à le droit de jeter à la porte les locataires à n'importe quel moment si ceux-ci ne paient pas leurs loyers mais il n'en à rien fait!

Ed a un tattouage de Jésus sur son bras et ce n'est pas une simple décoration. Il vit sa vie selon les principes de la bible. Il a prié avec ses locataires pour que leurs vies puissent s'améliorer. Ed nous raconte qu' ils ont toujours payé leurs loyers en temps et en heure lorsqu'ils avaient un emploi et il ne peut donc pas se soumettre à les jeter à la rue.

Pour lui, vivre une vie chrétienne ne s'en tient pas qu'à des mots, il faut aussi agir en tant que tel. Ed est, entre autre, un pasteur et est persuadé que sa mission est d'aider les autres. Il collecte également de l'argent sur son lieu de travail pour une association qui vient en aide aux enfants.

Inutile de dire qu'Ed est un homme incroyable aux yeux de ses locataires. Je suis certaine qu'il serait le dernier à se faire appeler un Saint et pourtant! Cependant, tout ce qu'il désire est d'aider les autres. Il ne changera probablement pas le monde, mais il change, sans aucun doute, la vie de ces deux locataires et de leurs familles.

Un grand merci à Ed de nous offrir une histoire aussi magnifique en ces temps difficiles, et de servir d'exemple pour nous tous.

High Five, Ed and God bless you!

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:49

Julio Diaz a ses habitudes journalières. Chaque soir, l’assitant social de 31 ans termine son trajet d’une heure en métro jusqu’au Bronx, un arrêt plus tôt, pour pouvoir souper à son restaurant préféré.

Cependant, le mois dernier, alors que Diaz sortait du wagon n°6 sur une platforme vide, sa soirée a pris une tournée inattendue. Il se dirigeait vers les escaliers lorsq’un adolescent l’a approché et a sorti un couteau. "Il voulait mon argent, donc je lui ai tout simplement donné mon portefeuille et lui ai dit, 'Voici,'"  Diaz raconte.

Alors que l’adolescent s’éloigne, Diaz lui crie, <b>"Hey, attends une minute. Tu as oublié quelque chose. Si tu veux voler les gens le reste de la nuit, tu ferais bien de prendre mon manteau pour te tenir chaud." Le voleur en graine a regardé la victime avec un air qui disait , "Qu’est-ce que cette histoire?" </b>Diaz explique. "Il m’a demandé, 'Pourquoi fais-tu cela ?'" Diaz a répondu: " ' Si tu es prêt à prendre le risque de perdre ta liberté pour quelques dollars, alors je pense que tu as réellement besoin de cette argent.  Tout ce que je veux dire est que je voulais juste aller souper et si tu es d’accord….tu peux m’accompagner….tu es plus que bienvenu.'

Vous savez, j’ai bien pensé qu’il avait vraiment besoin d’aide," nous raconte Diaz. Diaz explique que lui et l’adolescent sont allés au restaurant et se sont assis à une table. Diaz lui a demandé ce qu’il attendait de la vie. "Il avait seulement un visage…triste," a remarqué Diaz. L’adolescent ne savait pas quoi répondre — ou il n’en avait pas envie.

Lorsque l’addition est arrivée, Diaz  a dit à l’adolescent, "Ecoutes, j’imagine que c’est toi qui va payer cette addition car tu as mon argent et je ne peux donc payer.  Donc si tu me rends mon portefeuille, je serais content de payer et de t’offrir quelque chose." L’adolescent ni a même pas pensé à deux fois, il lui a rendu le portefuille, Diaz nous raconte "je lui ai donné $20 ... J’ai pensé que ça pourrait l’aider. Je ne sais pas." Diaz lui a alors demandé autre chose—le couteau  — "et il me l’a donné."

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